T-REX 600 Nitro DFC

test

En Bref

Nous vous avions déjà  présenté les versions Nitro Pro et LE du T-rex 600 N, voici maintenant le 600 N DFC, dernier 600 N sorti des bureaux d’études ALIGN, équipé d’origine en Flybarless avec la fameuse tête DFC Align.

On va ainsi pouvoir comparer rapidement la mécanique du 600 (ESP, Nitro Pro et LE) avec cette mécanique DFC.

Nous tenons à  remercier le Magasin de modélisme FxModelRc qui nous a permis de réaliser ce test.


FX Model RC .fr - Partenaire Heli4.com

 


Caractéristiques de l’hélico

— Marque : Align
— Modèle : T-Rex 600 N DFC
— Type : CP Nitro
— Longueur : 116cm
— Diamètre rotor : 135cm
— Poids : 3,2kg approximativement en ordre de vol
— Servos cyclique : 3 * Align DS615
— Servo d’Ac : Align DS655
— Module FBL : Align 3GX
— Régulateur de tension : Align B6T
— capteur pour governor

Le kit ne contient pas le governor align fourni dans les anciennes versions des kits nitro pour la bonne et simple raison que le module 3GX intègre un Governor.
La lipo de réception n’est pas incluse non plus mais je ne sais pas pourquoi…


La Boîte

Le kit testé est le T-Rex 600 N DFC en version Super Combo.

La boîte fait la même taille que celle des autres modèles de 600 (N ou E confondus) et, comme d’habitude, tout est bien rangé, chaque chose est à  sa place et l’espace est optimisé au maximum.

On sort tous les sachets, pièces, papiers, et on attaque après avoir fait quelques photos 😉
A l’ouverture de la boite contenant le châssis et la bulle, je suis surpris par la bulle que je trouve magnifique. On verra en vol si elle est bien visible ou non.

Ce kit comprend quasi tout ce qu’il faut pour voler mis à  part le servo de gaz, le moteur et son pot, le récepteur et la lipo de réception. Je fais volontairement l’impasse sur le petit matériel de terrain (démarreur, …) qui n’est pas inclus non plus.

J’ai déjà  un moteur OS 50 Hyper avec son pot, je vais donc monter celui-ci, la radio est ma JR X9303 avec un récepteur AR9000 Spektrum et pour le servo de Gaz, bah…. ayant déjà  dans mes tiroirs un servo Futaba BLS251, j’ai pris le parti de le monter à  l’ac à  la place du DS655 et de placer ce dernier aux Gaz

Montage

Comme pour tous les hélicos, il faut s’appliquer sur le montage et mettre du frein filet sur chaque vis vissée dans du métal afin de garantir un minimum de longévité à  la tenue des vis et donc à  la machine.

Prendre également bien soin de démonter tout ce qui peut être pré-assemblé en usine, on ne peut avoir réellement confiance qu’en soi-même ! En effet, la plupart des éléments (tête du rotor principal, anti-couple, mécanique de commande du plateau cyclique sont pré-assemblés mais rien n’est freiné et encore moins vissé complètement.

La notice de montage est conforme à  ce qu’Align a l’habitude de faire, c’est-à -dire une notice claire, assez bien détaillée et qui va droit à  l’essentiel. Nous verrons plus bas certaines particularités. Point négatif de la notice, il n’existe pas de traduction en Français et pour ceux qui ne maitrisent pas l’anglais, la phase paramétrage du 3GX peut s’avérer compliquée.

Les étapes du montage sont toujours les mêmes :

— la tête du rotor principal
— le châssis
— le moteur
— les servos
— le tube de queue et l’ac
— le reste de l’électronique

Tête de rotor :

Etape super importante, bien dégraisser les vis et axe de pieds de pales afin de garantir leur bonne fixation. Pour ce faire, passer un coton-tige imbibé d’alcool à  brûler dans le filetage de l’axe et sur les vis en faisant attention à  ce qu’il ne reste pas de morceaux de coton sur le spièces. Ensuite, laisser sécher l’acool et procéder au montage en n’hésitant pas trop à  mettre un peu plus de frein filet qu’à  l’habitude (certains mettre même du frein filet rouge).

Sinon, rien de réellement particulier sur le montage de la tête de rotor. Il s’agit du premier DFC que je monte et par rapport à  ce que je connaissais (tête Flybar convertie par la suite en Flybarless), je dois bien avouer que c’est très bien pensé et que c’est surtout très simple et efficace. La mécanique est bien épurée ce qui est agréable à  monter et joli à  regarder.

 

Châssis :

Petit bémol sur ce point, la notice donne assez peu de détails pour le montage du châssis. Il n’y a qu’un seul schéma pour l’assemblage des deux flancs et des pièces internes.

 

Même s’il n’y a rien de très compliqué et pas tant de pièces que ça à  monter, c’est assez dense et j’aurais apprécié avoir, par exemple, une image par côté du châssis de manière à  alléger et faciliter la lisibilité.

 

La notice indique de monter le réservoir après avoir refermé le châssis, je vous conseille de mettre en place le réservoir au moment des refermer le châssis, il est en effet plus difficile de le mettre en place une fois le châssis complètement fermé. En jouant avec l’inclinaison du réservoir, il passe sans souci de l’intérieur vers l’extérieur en commençant par le côté où il y a la durite d’alimentation moteur.

 

Chose étonnante, la notice indique de fixer la platine basse ainsi que le train alors que le moteur et la turbine de refroidissement ne sont pas encore en place !

Pour avoir bricolé sur plusieurs nitros de la marque (700, 600 Nitro Pro), il faut systématiquement tomber le train et la platine basse pour déposer le moteur, et bien là  non !
Align a bien pensé la chose et la forme de la platine permet le passage du moteur entouré de sa turbine sans démonter toute la partie basse de l’hélico. Le passage n’est certes pas énorme et la vis de richesse gêne un peu le passage (tourner un peu le carbu pour que ça passe sans souci) mais j’apprécie le principe et la facilité de maintenance ultérieure.

 

Mise en place des servos :


Rien de bien problématique pour cette étape hormis que l’on se rend vite compte en montant le servo arrière que le renvoi du servo avant droit va très certainement venir coincer avec le fil du servo arrière !
J’avais déjà  rencontré le souci sur un autre modèle, rien n’a été corrigé de ce côté là , il faudra bien veiller à  ça lorsque l’on fixera les fils au châssis par la suite.
Une solution aurait pu être de monter le servo dans l’autre sens (fil vers l’arrière) mais les tringle fournies seraient de ce fait trop courtes.

On nous demande ensuite de monter les tringles de commande. Les mesures indiquées ne sont pas trop loin de la vérité mais il faudra jouer un peu avec les dimensions pour avoir quelque chose de correct. Comme sur les autres modèles, la mise en place et l’ajustement des tringles à  l’intérieur du châssis (celles qui se fixent sur le servo dont on parle juste avant 😉 ) n’est pas chose évidente. Des petits doigts, des pinces fines, un peu d’agilité, surtout « y croire » et la force sera avec vous jeunes padawans !


Un conseil, ne montez pas les boules sur les palonniers de servos de suite, il vous faudra très probablement les bouger par la suite une fois les servos alimentés et au neutre.
De ce fait, autant attendre la phase de réglages du neutre des servos pour fixer les boules de chapes aux palonniers.
Essayez de trouver la position du palonnier qui sera la plus proche de la verticale pour avoir le moins de subtrim possible à  la radio. En tournant les palonniers de branche en branche, on en trouve toujours une qui est optimale.

L’AC et le tube de queue

L’AC de ce modèle a été bien revu par rapport au 600 ESP (certes qui date un peu quand même). Il est plus massif, il paraît plus rigide et précis, on verra ça en vol.

 

La mise en place du tube de queue se fait tranquillement, il faut juste prêter attention au bon positionnement du roulement intermédiaire du torque tube et à  le coller proprement pour éviter que la colle ne rentre dans le roulement.
Personnellement, je mesure l’endroit où doit être le roulement, je pose deux toutes petites goutes de colle diamétralement opposées sur le torque, approche le roulement tout en le tournant afin de répartir la colle et d’amenuiser son épaisseur.
Laisser sécher et mettre le caoutchouc autour puis bien graisser pour faire rentrer le tout dans le tube de queue. Attention à  ne pas déformer le caoutchouc en le rentrant, ça pourrait générer des soucis par la suite. La aussi petit conseil pour enfoncer le tout, utiliser le petit tube en plexi dans lequel était rangé le torque tube et la tringle d’ac pour pousser le caoutchouc dans le tube de queue.

Mise en place de la tête de rotor sur le châssis :

Grosse différence par rapport au 600 ESP que je connais, le mât rotor est équipé d’un épaulement qui assurera le blocage vertical du rotor et on calera avec l’une des deux rondelles fournie (même principe que sur le T-Rex 700).

Le 600 ESP de son côté avait une bague avec deux contres vis qui venait en butée sur le roulement supérieur du châssis. Le réglage était facilité mais le risque de voir la bague bouger en raison d’un mauvais serrage et/ou des vibrations était plus présent ce qui aurait pu poser un gros souci en vol :-S

Les réglages

Première expérience avec le 3GX Align pour ma part.

Un peu d’appréhension avant de démarrer les réglages en raison d’idées reçues suite aux nombreux soucis dont j’ai pu entendre parler au sujet de ce module.

La mise en place et le raccordement du module se sont faits sans souci, tout est très bien expliqué dans le manuel.

J’ai, par contre, eu beaucoup de mal à  trouver les informations dont j’avais besoin pour attaquer les réglages, notamment comment préconfigurer la radio en vue du setup :

— Type de plateau dans la radio : en mode 3 servos à  120°, c’est la radio qui gère le mixage
— où se fait le changement de sens des servos : dans la radio, dans le menu  » rev  »
— comment ajuster le neutre des servos : dans la radio via les subtrims mais après avoir réglé le sens de fonctionnement des servos.

Tout ça manque dans la notice et j’ai un peu galérer pour trouver les infos.

Je vous invite pour la suite des réglages du 3GX à  aller voir l’article de Jordan83 sur le réglage de base du 3GX Tuto réglage du 3GX-

Je n’ai pas réglé la partie Throttle du module ni les flight modes, pour voir déjà  ce que ça donne en l’état, si nécessaire, ces réglages feront l’objet d’un article à  part entière. Pour le governor, je monte dans un premier temps un modèle dédié afin de ne pas avoir trop de points de réglage lors du premier vol.


Le Vol

Le moteur que j’ai monté est déjà  rodé donc pas d’attention particulière à  porter pour ça. Ca fait au moins un point sur lequel il faut être attentif en moins. Il faudra toutefois que j’affine les réglages mais là  n’est pas le but de cet article.

Arrivée sur le terrain, on dit bonjour à  tout le monde, on sort la machine, les copains viennent autour et posent plein de questions… Une fois l’effervescence de l’arrivée d’une nouvelle machine passée, je peux faire le plein, vérifier que les batteries sont bien ok côté radio et réception et enfin me trouver un petit coin tranquille pour faire mon premier vol sans être ennuyé et sans stress.

Allumage de la radio, de la réception, vérifications d’usage des sens de compensations des gyros et du bon fonctionnement de toutes les commandes de la radio et on est prêt à  y aller!

Ouverture de l’arrivée de carburant, quelques coups de démarreur, le moteur se lance, la pression monte proportionnellement à  la vitesse du rotor, le rotor porte petit à  petit le poids de la machine soulageant ainsi les patins puis c’est le décollage.

Ayé, il est en l’air! En statio mais en l’air…….

Premier constat, ça vole et ça tient relativement bien le statio même avec un peu de vent.

On vérifie déjà  en statio que tout se passe pour le mieux au niveau de la stabilité, de l’anti-couple (pour lequel il faudra que j’ajuste un petit peu les paramètres avec le PC, la queue de l’hélico fait quelques vagues).
Prenons un peu d’ampleur maintenant et attaquons quelques petites translations timides avant de s’essayer à  la petite voltige règlementaire.

Les appréhensions du début commencent à  bien se dissiper et je prends plaisir à  voler. Le feeling du 3GX n’est pas le même que ce que j’ai pu connaître sur d’autres modules et il va falloir s’y faire un peu mais en tout cas ça vole assez bien pour mon type de vol. Il faudra encore quelques vols pour se faire un avis plus abouti sur ce 3GX.

Sinon, mis à  part les particularités électroniques, il n’y a pas à  s’y tromper, c’est bien un hélico de classe 50 ! Très bonne stabilité, beaucoup moins impressionnant qu’un hélico de classe 90, ça en ferait une machine école assez sympathique.

Je retrouve dans cette machine tout ce que j’apprécie dans mon 600 ESP, tout en ayant les avantages du nitro dans la mesure où les vols durent un peu plus longtemps et qu’à  peine posé on peut pratiquement repartir (si la batterie de réception a encore du jus).


Vidéo

T-Rex 600 N DFC from francoisd on Vimeo.

 

La même vidéo sur Youtube pour ceux qui préfèreraient : cliquez ici]

Un immense merci à  Jean Claude pour le film au sol, Mag pour les photos et Nico pour les images en vol.


Conclusion

 

Le Positif :
— Les évolutions de la mécanique (Tête de rotor, AC, montage/démontage du moteur sans tout démonter)
— Le « super combo » qui nécessite peu de matériel complémentaire
— l’esthétique de la machine
— Le 3GX en V4 qui malgré les critiques dont il a pu souffrir assurer bien le rôle qui lui est destiné

Le Négatif :
— La notice qui manque de précision pour certaines étapes du montage et surtout pour le réglage du 3GX et que l’on ne trouve pas en Français.
— Dommage que le combo n’incluse pas la batterie de réception ni le servo de Gaz.

Fondamentalement, cette machine n’est pas nouvelle mais on sent qu’Align ne s’endors pas sur ses lauriers et continue à  faire évoluer ses modèles afin de les faire coller avec les attentes des pilotes. Depuis quelques temps, les modèles ne sortent plus avec Barre de Bell mais systématiquement en Flybarless ce qui évite l’achat d’upgrade parfois coûteuses pour modifier la tête de sa machine et nuit parfois à  l’esthétique.

Dans sa version DFC, la tête rotor est épurée, soignée et rabaissée (ben oui, on n’a plus de washout donc on gagne en hauteur). Ca nous donne moins de pièces à  monter et à  régler et la « gueule » de l’hélico s’en trouve grandement améliorée.

Niveau Vol, j’ai vraiment trouvé ici une machine agréable qui peut s’avérer aussi bien docile quand on la règle pour qu’agressive quand on veut envoyer du bois (enfin, quand j’en serai capable 🙂 )

Ce n’est pas une machine pour débuter totalement mais elle permettra à  quelqu’un qui a déjà  une petite expérience de pilotage de se familiariser avec un CP Nitro moins impressionnant qu’un 700 et qui offre une stabilité et une maniabilité suffisants pour parfaire son apprentissage.

L’énorme avantage que je lui trouve également, c’est qu’il vol comme mon 600 ESP que j’adore mais avec une autonomie bien plus importante.

En un mot : j’adore


Où acheter un T-Rex 600 N DFC ?

 

Ce modèle nous a été confié par FxModelRC, magasin de modélisme
– Lien pour voir la page de cet hélico : Cliquez ici !!!


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Pour en parler…

Si vous souhaiter réagir à  cet article ou échanger sur ce modèle, Cliquez ici !!!

 

T-Rex 600 LE

Le 600 Full Option de chez Aligntest

ATTENTION : Avertissement à  lire au bas de l’article !

Intro :

Depuis bien longtemps, je rêvais de passer sur une grosse machine thermique. Bien évidemment, le T-Rex 700 me faisait réver mais mon ministère des finances a décidé qu’un T-Rex 600 serait plus raisonnable.

L’équipe Héli4 remercie FX Model RC (magasin de modélisme en ligne) qui nous a permis de réaliser cet article.


Description du kit

Le Trex 600 LE est tout simplement la machine full option de chez Align en class 50.
Il ne lui manque rien ou presque rien.

Le 600 LE est proposé en châssis seul ou en combo. C’est la seconde version que je m’apprête à  assembler.
Dans ce kit, mis à  part le servo de gaz, Align fourni toute l’électronique nécessaire.

Détail :
–3 DS610
–1 DS620
–1 Gyro GP780
–1 2en1 RCE-86T (Régulateur de tension pour l’électronique + chauffe bougie)
–1 Régulateur (governor) RCE-G600
–1 lipo 2S 1900 mAh


Caractéristique T-rex 600 LE :

– Longeur : 1160mm
– Hauteur : 410mm
– Pales utilisées : 600mm
– Diamètre rotor : 1350mm
– Diamètre rotor anticouple : 240mm
– Pignon moteur : 20 dents
– Couronne d’autorotation : 180 dents
– Ratio : 8.5:1:4.5
– Poids en ordre de vol : 3200Gr (annoncé)

Comme pour la plupart de ces kits, Align fourni une notice de montage en anglais. Elle est constituée d’un succession de vues éclatées des sous-ensembles de la machine. Pour un pur novice, c’est un peu déroutant mais au final, on s’en sort très bien.
Je ne cache pas que j’ai également visualisé les vidéos de Bob Finless pour m’aider à  monter cette machine et pour ne pas me priver de ces nombreux conseils ou bonnes astuces.
Ses vidéos se trouve sur le forum helifreak.com et il faut être membre pour y accéder.
La totalité de ma commande étant réceptionnée, le montage peut commencer.


Description détaillée

Moteur :

Ce 600 LE sera mis en mouvement par un OS55HZ dont j’attends beaucoup. Les gaz seront libérés par un Outrage rage 55

Governor :

Le 600 LE est livré avec le Régulateur (governor) RCE-G600

 
 
 

Alimentation de la réception :

C’est là  aussi dans le Kit que l’on trouve le 2en1 RCE-86T (Régulateur de tension pour l’électronique + chauffe bougie)
Une lipo 2S Align 1900 mAh est aussi fournie mais elle servira surtout de lipo pour les réglages car en vol, c’est une outrage 3600 mAh qui prendra place sous la canopy.

 
 


Bulle :

La bulle d’origine dispose d’un graphisme spécifique au version « LE » de chez Align. Je l’ai remplacée par une bulle Canomod plus à  mon goût mais un crash a eu raison d’elle et une bulle très très perso a fait son apparition.

 

Servos :
Les 3DS610 du kit auront en charge d’animer le plateau cyclique.

Mécanique du rotor :
L’ensemble plateau cyclique + tête de rotor bénéficie des dernières évolutions permettant de mettre jusqu’à  +/- 14° de pas

Gyroscope et Servo d’AC:

Pour les premiers vols de ce 600 LE, le GP780 sera associé à  un DS650.
Par la suite, le passage au FBL délogera ce GP780 pour qu’il cède sa place au désormais célèbre BeastX.

Servo des gaz:

Comme j’ai confié la gestion de l’AC à  un DS650, il me reste donc le DS620 du Kit pour piloter les Gaz.

 
 

Autonomie :

Réglé pour la 3D avec une vitesse de rotation du rotor avoisinant les 2200 Trs/min, j’ai une autonomie de 7 min et demi, réservoir à  sec, sans toucher à  la nourrice. Avec un réglage débutant (1700 T/min) et en petite translation l’autonomie monte à  10 min environ.


Montage

Le montage est similaire à  la version nitro pro à  quelques détails près.
James86 a très bien détaillé le montage du Nitro pro dans l’article qui lui est consacré. Le montage du LE est similaire à  quelques détails près.
Les vidéos de Bob Finless sur www.helifreak.com sont aussi un bon complément.

 


Le vol

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Il a fallu roder l’OS55 donc les premiers vols ont été plus que tranquilles. Et tant mieux car je ne brillais pas lorsqu’il a fallu mettre l’engin en l’air.

Certes, ce n’est pas un 700 mais passer d’un 450 à  ce 600 est vraiment impressionnant. Heureusement, ça ne dure pas, la taille et la stabilité prennent le dessus et mettent rapidement en confiance.

Une fois le moteur rodé, j’ai enfin pu faire goûté à  un peu de voltige et secouage à  la Tribouyou à  cette machine qui n’attendait que ça.
Résultat : en version Flybar et avec un GP780, je peux dire que le résultat était très satisfaisant. A part la queue qui n’était pas aussi bien verrouillée que ce que j’ai pu constater sur d’autres machines équipées de Gyro plus performants, je n’avais rien à  reprocher à  l’ensemble.

Quelques semaines plus tard, le GP780 à  céder sa place à  un BeastX et une tête RJX est venue prendre place au sommet de la bête.
Là , on rentre dans un autre monde. Ce 600 m’avait déjà  redonner le goût de voler. Mais là , le résultat obtenu pousse à  enchainer les vols tellement la machine fait ce qu’on lui demande. A aucun moment je n’ai eu l’impression de me faire trahir comme ça a déjà  pu être le cas avec mon 450 ou avec le GP780.

La stabilité, la précision, la réactivité : tout est là  et vient se rajouter à  une très bonne puissance. Il faut dire que le cocktail OS55 + FBL + 30% de Nitro fait des merveilles.


Vidéo


Conclusion :

Le 600LE présente le grand avantage d’être une machine aboutie et prête à  s’attaquer à  toute la 3D dès sa sortie de la boîte.

Si vous êtes à  la recherche d’un bon modèle en class 50, le 600LE est une très bonne option car le rapport qualité prix est quasi imbattable, le réseau de distribution est imbattable et la communauté de pilote possédant cette machine est immense.

Comme n’importe quel class50 thermique, cette machine ne s’adresse pas à  un débutant pur qui serait isolé ou qui n’aurait que le net comme support. Il est préférable d’être bien entouré et bien conseillé pour débuter avec ce modèle.

En version de base, le 600LE est impressionnant lorsque l’on vient du 450. Sa stabilité, son inertie, sa précision et sa puissance mettent en confiance. Une fois passé en FBLess et en utilisant du carburant Nitré à  30%, on possède alors vraiment une machine prête à  tout.

En parlant de carburant, je dois tout de même dire que j’ai débuté avec du 15%, que je suis passé ensuite sur du 20% et que je vole maintenant avec du 30%. J’ai donc pu mesurer la différence entre ces 3 carburants. Le 600 marchait très bien en 15% et en 20% qui sont moins onéreux. Donc l’utilisation du 30% n’est pas du tout une obligation. Un débutant pourra se contenter d’un 15% plus économique et évoluer vers du 30% si il le souhaite mais rien ne l’y obligera. Cependant, quand on y goute, il est dur de revenir en arrière. Le gain de puissance apporte un confort très appréciable. Et le moteur aime ça.

Pour conclure, si vous êtes déjà  bien avancé dans le pilotage avec un 450 par exemple et que vous pouvez être conseillé sur l’aspect thermique de l’engin, cette machine est idéale pour vous.

Le Positif :
— Combo complet et près pour la 3D la plus hard dès sa sortie de la boîte
— précision, stabilité, visibilité et puissance (si bien motorisé)
— rapport qualité prix
— très bien distribué

Le Négatif :
— Notice d’origine peut-être insuffisante mais la notice en français fournie dans les Kit Fxmodelrc.com peut s’avérer une aide précieuse pour le novice.


A T T E N T I O N :

Avertissement : Le T-rex 600 est un hélico CP de 1,30 mètre de diamètre rotor. La vitesse du rotor est très élevée et ce genre d’hélico est donc vivement déconseillé à  un débutant qui est seul. La moindre touchette au sol avec les pales est fatale (prix des réparations). Et surtout, le danger que représente son rotor lancé à  pleine vitesse n’est pas du tout à  négliger.

T-Rex 600 Nitro Pro

Eh oui, Heli4 fait aussi dans le thermique 😉test

ATTENTION : Avertissement à  lire au bas de la page 4 !

Intro :

Suite au crash de mon Rappy, étant tout à  fait satisfait de mon T-Rex 700 et ayant eu l’occasion de monter deux T-Rex 600 NSP, j’ai donc voulu avoir, moi aussi, un T-Rex 600 Nitro.

L’équipe Héli4 remercie FX Model RC (magasin de modelisme en ligne) qui nous a permis de réaliser cet article.


Description du kit

Le Trex 600 Nitro est proposé en trois versions, le Nitro Sport, le Nitro Pro et le NSP (Nitro Super Pro). J’ai opté pour le Pro dont la principale différence avec le Sport est l’entraînement du rotor d’anti-couple par cardan au lieu d’un entraînement par courroie.
De plus le NSP n’est dispo qu’en combo et comme je disposais de toute l’électronique nécessaire et de la motorisation, ce n’était pas adapté.
Comme tous les hélicos Align c’est une machine conçue pour la 3D.

Concernant l’électronique, j’ai mis 3 servos Futaba S9452 au cyclique, un S9254 au gaz couplé à  un governor Aerospire Multigov Pro et un gyro Spartan DS760 avec un S9256.
La réception est alimentée par une Lipo 2S 3600 mAh OUTRAGE couplée à  un régulateur de tension Ely.Q.

 
 
 

Une fois la commande du T-rex 600 Nitro passée chez FxModelRc, celle-ci est expédiée le jour même par TNT et reçue le lendemain à  12H00, vraiment très rapide.


Ce T-Rex 600 est le 5è T-Rex que je monte, donc je commence à  bien les connaître. En effet j’ai déjà  assemblé un 500 ESP, deux 600 NSP et un 700 Nitro.
Le point commun à  toutes ces machines est un kit clair avec des ensembles de pièces ensachées correspondant à  chaque phase du montage.

La notice en anglais ressemble plus à  un éclaté de pièces qu’à  une réelle notice, mais elle est particulièrement bien complétée par une notice en Français que l’on trouve dans les Kits de chez Fxmodelrc. Il ne s’agit pas d’une simple traduction, mais d’un livret complémentaire dans lequel on trouve des astuces de montage ne figurant pas sur la notice du fabriquant.


Caractéristiques du T-rex 600 Nitro Pro

Le T-rex 600 est décliné en plusieurs versions, 6 versions thermiques, 1 électrique :

ESP : Version électrique toute option
Nitro Kit : Version thermique de base avec têtes plastique sans électronique – Transmission AC par courroie
Nitro Combo : Kit nitro + OS 50 Hyper align (moteur) + pot + pales – Transmission AC par courroie
Nitro Pro Kit : Version Kit avec quelques options, notamment la transmission AC par tube rigide (Torque tube) et carter d’AC alu
Nitro Pro Combo : Kit nitro pro + pot d’échappement + régulateur de tension (pour la réception)
Nitro super Pro Combo : Kit incluant toutes les options + OS 50 Hyper align (moteur) + pot + pales – il ne manque que l’électronique (servos, gyro, récepteur).

Le T-rex 600 électrique a été le premier 600 fait par Align et les versions thermique en sont une déclinaison.

J’ai donc choisi la version Nitro Pro kit :

Marque : ALIGN
Modèle : T-rex 600 Nitro Pro
Type : CP classe 50 Thermique
Longueur : 1160 mm
Hauteur : 410 mm
Diamètre rotor : 1350 mm
Diamètre rotor AC : 240 mm
Pales : Align carbones 600 mm
Pignons moteurs : 20 dents
Couronne principale : 170 dents
Couronne d’autorotation : 180 dents
Masse prêt à  voler : 3550g (annoncé à  3200g)

Récepteur : Futaba R617FS
Gyroscope : Spartan DS760
Moteur : OS 50 Hyper
Echappement : CY MP5 SB
Governor : Aerospire MultiGov Pro
Régulateur de tension : Ely.Q
Batterie : Outrage 2S 3600 mAh
Servo d’Anticouple : Futaba S9256 (numérique)
Servo de gaz: Futaba S9254 (numérique)
Servos cycliques : Futaba S9452 (numérique)
Pales : Align 600D


Description détaillée

Moteur :

La motorisation recommandée pour ce modèle est le célèbre et réputé OS 50 sx-H. D’autres motorisations sont possibles notamment avec le TT 53, le Novarossi 57 et le tout dernier et prometteur OS 55.

Governor :

J’ai opté pour le MultiGov Pro d’Aerospire dont je disposais. L’avantage de ce modèle est que l’on règle directement les tours rotors souhaités à  l’aide d’un écran à  cristaux liquides amovible, après avoir programmé le rapport de réduction (8.5 en ce qui concerne le Rex).

Alimentation de la réception :

L’option choisie a été le régulateur Ely.Q qui me permet d’alimenter mes trois servos de cyclique en 6v et mon servo de gaz et d’AC en 5v sans step down(ils ne supportent pas d’avantage).

 
 
 
 

Bulle :

La bulle fournie dans le kit est moulée en fibre de verre, peinte et vernie. La bulle est maintenue sur le châssis avec deux tétons dans les extrémités hautes de la bulle et un crochet plastique en bas qui clips la bulle sur le train avant.

Cyclique :

Le plateau cyclique est du type CCPM avec renvois en push pull. L’ensemble de transmission des servos au plateau ne présente pas de jeu une fois monté et la qualité d’usinage et du matériel laisse présager que ça ne bougera pas ou quasiment pas à  l’usage.

Servos :
Concernant les servos du cyclique, j’ai choisi d’installer des S8452 Futaba (9,2 Kg et 0,11 sec en 6v)

Gyroscope :

Pour le gyroscope, j’ai pris un DS760 de chez Spartan. Ce gyro offre l’avantage d’être bien plus précis et plus fiable qu’un GY401 (vieillissant) même s’il est un peu plus cher. Il est programmable via une interface USB (en option) et le firmware est upgradable de manière à  faire évoluer son Gyro.

 
 
 

 
 
 
 
 

Servo d’AC :
Pour le servo d’anticouple, mon choix s’est porté sur le S9256 de Futaba (3,4 Kg et 0,06 sec en 4,8v). C’est un servo qui a fait ses preuves qui est vendu avec le GY611.

 
 
 

Autonomie :

Réglé pour la voltige avec un Idle up à  2100 T/min j’ai une autonomie de 9 min, réservoir à  sec, sans toucher à  la nourrice. Avec un réglage débutant (1700 T/min) et en petite translation l’autonomie monte à  12 min environ.

Masse :

Align annonce une masse pour le T-rex 600 NP de 3200 grammes en ordre de vol. Dans mon cas, il fait 3500 grammes en ordre de vol.

Centre de gravité :

Le centre de gravité doit être le plus proche possible de l’axe rotor pour avoir une bonne neutralité du cyclique et ainsi profiter du maximum de débattement sur le longitudinal. J’ai dû mettre quelque grammes de lest devant pour obtenir le bon centrage.


Montage

Pour le montage, il est nécessaire de se procurer les outils et matériaux suivants :
-Tournevis hexagonaux de 1.5 à  3 mm (de bonne qualité, par ex. Align)
-Petites pinces (coupante, à  Chappe, etc.)
-Incidencemètre
-Pied à  coulisse
-Ciseaux
-Cutter
-Graisse à  roulements (fournie)
-Du frein filet normal bleu (fourni)

Une petite remarque concernant les tournevis hexagonaux (6 pans), il est essentiel d’avoir de bons tournevis hexagonaux car plusieurs membres du forum ont foiré des vis dans le châssis et ont galéré pour les enlever… passage à  la Dremel obligatoire ! Préférez donc des tournevis de bonne facture, comme par exemple ceux-ci ou ceux-la.

Pour monter le T-rex 600, vous pouvez soit suivre la notice, soit visionner les vidéos de Bob Finless sur www.helifreak.com , ou vous baser sur les deux, les deux étant en anglais.

La notice est une succession d’éclatés, chaque étape du montage est détaillée avec les numéros de sachets associés et explique également comment régler le T-Rex 600. Il est essentiel de prendre son temps pour bien monter la machine et pour bien comprendre le rôle de chaque pièce. La notice en Français fournie par Fxmodelrc.com est un complément indispensable.

Attention certains sous-ensemble sont pré-montés mais seuls quelques tours de vis ont été mis. Il convient de vérifier TOUS les serrages un à  un et de freiner les vis pour éviter qu’elles ne bougent.

1ère étape : Montage de la tête rotor

Le montage de la tête ressemble à  celui des autres modèles de la marque, seule la taille change. Align fourni dans le kit deux type de damper (les dampers sont les joints toriques, aussi appelés amortisseurs), des gris pour du vol pépère (débutant et maquette) et des noirs pour du vol normal à  acrobatique.

Pensez à  bien graisser les dampers et les butées à  billes, et n’oubliez pas de mettre du frein-filet sur toutes les jonctions métal-métal ! Placez plutôt le frein filet dans l’orifice avec un cure dent que sur la vis. Cela évitera que le frein filet ne déborde sur les roulements et ne les bloque.

Il est primordial de bien dégraisser les vis et filetages à  l’alcool à  brûler sans quoi le frein filet n’adhère pas. Les points les plus sensibles sont les filetages de l’axe
de pieds de pales. Bien prendre soin d’y passer un coton tige ou un morceau d’essuie-tout

Le bras de mixage des pieds de pales peuvent se monter en deux positions suivant la vivacité souhaitée de la machine. Vers l’extérieur pour du vol normal, vers l’intérieur pour un hélico plus vif. Je recommande de les placer directement vers l’intérieur et d’utiliser des poids sur la barre de Bell ou des palettes plus lourdes pour un débutant, le comportement de l’hélico n’en sera que plus sain.

 

Les flasques des butées a billes sont marquées IN et OUT de manière à  ne pas se tromper de sens en les montant. En tout état de cause c’est la flasque dont le diamètre intérieur est le plus grand qui se place vers le centre de l’axe. La seconde flasque qui est ajustée sur l’axe se place côté pied de pale.

 
 

Biellettes : Ajustez les biellettes très précisément en respectant les dimensions données dans la notice à  l’aide d’un pied à  coulisse. Il faut surtout que les paires de biellettes soient identiques. Vous ajusterez ensuite leur longueur une fois l’hélico entièrement monté pour avoir les commandes bien à  90°.

 
 
 

2ème étape : Montage du châssis

Montage du châssis :

Il n’y a pas de difficulté majeure à  signaler, mais seulement quelques recommandations :

Prendre le temps de poncer les arrêtes des flancs carbone avec du papier de verre de 600 afin de minimiser le risque de voir les fils de servos se couper bien que protégés avec de la gaine tressée. Un Nitro ça vibre, notamment au ralenti, c’est propre au fonctionnement du moteur.
La notice recommande de placer les flancs sur une surface plane pour s’assurer de l’équerrage. C’est bien, sauf que le montage se fait avec des vis à  épaulement et il n’y a aucune possibilité d’ajuster si ce n’était pas bon. Donc j’ai procédé directement au montage en prenant soins de serrer les vis en étoile, en commençant par les vis du palier de roulement central de l’axe rotor puis alternativement toutes les vis. Aucun soucis d’équerrage.
Une astuce de Bob Finless www.helifreak.com consiste à  utiliser une colle néoprene (Shoe Goo) à  appliquer sur les roulements placés dans des paliers plastiques. Je le conseille vivement pour éviter que les roulements ne tournent dans le plastique et provoquent du jeu

Sachez que les empreintes hexagonales des vis auto-taraudeuses sont très fragiles ; le serrage doit être modéré sous peine de destruction de l’empreinte, rendant impossible ou très difficile le démontage !

Concernant ces vis auto-taraudeuses, je recommande l’usage de cyano en guise de frein filet. Pour ce faire visser une première fois sans bloquer, dévisser et appliquer une goutte de cyano à  l’aide d’un cure dent dans le trou, puis revisser en serrant modérément.

 
 

3ème étape : Montage de l’Anti-Couple

Le montage du rotor de queue ne pose pas de problème particulier.

 
 
 
 
 
 

Montage du torque tube :

Le torque est la transmission rigide par pignons qui transmet le mouvement de rotation au rotor d’anticouple. Son montage ne présente pas de difficulté particulière mais il faut cependant bien lire la notice pour coller le roulement au bon endroit. Le montage de la tringle d’anticouple se fait sans problème. Elle est en deux parties, une première qui va de l’AC au renvoi sur l’arrière du chassis puis une seconde qui va de ce renvoi au servo. S’assurer que ce renvoi est bien à  90° par rapport au chassis lorsque le servo est au neutre.

4ème étape : Assemblage mécanique

Mise en place des servos, du gyroscope, du récepteur, du moteur, du governor puis assemblage des couronnes et tête rotor suivi des tringles de servos.

Je recommande de ne monter le tube de queue qu’une fois le rotor assemblé, cela simplifie la manipulation de l’hélico sur l’établi.

Par mesure de sécurité, il convient de percer un trou de 1,7 mm dans le carter d’AC et le tube de queue pour y visser (au frein-filet) une vis de 2mm et éviter ainsi qu’il ne se désolidarise en plein vol. Idem au niveau du chassis. La vis sera sécurisée avec le la cyano.

 
 

Montage du moteur :

Bien assurer le serrage de la turbine à  l’aide de frein-filet sur l’extrémité du vilebrequin. Si vous le souhaitez, vous pouvez contrôler l’équilibrage de la roue à  ailettes, après bien sûr avoir placé les aimants du governor.

 
 

Montage des pales :

Penser à  bien vérifier l’équilibrage des pales avant de les monter… Les miennes étaient quasi parfaitement équilibrées.

 
 
 
 
 


5ème étape : Placement de l’électronique

Sur le T-rex 600 NP, la cabane radio est spacieuse et permettra aisément de loger le récepteur, le régulateur de tension, le governor et l’accu de réception.

 
 

Installation du récepteur :

J’ai choisi de placer le récepteur sur le dessus de la cabane radio, à  côté du régulateur de tension afin de pouvoir placer les deux antennes perpendiculairement sur l’avant de la cabane. Il est fixé par un velcro et maintenu une bande velcro (fourni dans le kit).

 
 

Installation du gyroscope :

Je l’ai placé au dessus du support de tube de queue avec deux morceaux de mousse épaisse et la plaque métallique entre deux (éléments fournis avec le gyro), emplacement de choix pour avoir une bonne détection du mouvement de rotation et pour pouvoir facilement visualiser son état. Les flancs sont suffisamment hauts pour permettre de le protéger latéralement et un trou dans le châssis permet (à  se demander si c’est fait exprès) de connecteur le stick USB de programmation du gyro. Une option existe pour placer le Gyro à  l’avant, sous la bulle.
Il est important de laisser le câble du gyroscope libre sur 2 cm côté gyro pour ne pas que les vibrations de l’hélico viennent perturber le fonctionnement du gyro.

Installation des servos :

Globalement, il suffit de suivre la notice. Je n’utilise pas les rivets en métal fournis avec les servos, je me contente des caoutchoucs dans la mesure ou une plaque carbone les recouvre. Ne pas trop écraser les amortisseurs caoutchouc qui ne rempliraient plus leur rôle. Le passage des câbles est prévu dans le châssis, il suffit alors de maintenir les câbles avec des petits colliers plastiques aux endroits prévus.

Le seul hic rencontré concerne le servo de profondeur (servo arrière) dont le fil passe proche de la chape du servo de Pas. Une bonne sécurisation du fil est indispensable. Il m’a fallu par ailleurs faire une rallonge pour ce même servo, les fils des S9452 n’étant pas bien longs.

Installation du régulateur de tension :

Il est installé sur la partie supérieure de la cabane, au plus près de servos.

 
 
 


Réglages

Mes réglages sont assez classiques et basés sur les recommandations de la notice.

La mise au neutre :

Prendre le temps et le soins de mettre tout au neutre.
Commencer par placer les palonniers à  90° des corps des servos. C’est chose assez aisée notamment avec les palonniers ronds Align disponibles pour des servos Futaba ou JR.
Ensuite il s’agit de mettre les renvois bien horizontaux.
Il n’y aura, ensuite, plus qu’à  s’assurer que le plateau cyclique est bien perpendiculaire à  l’axe rotor. Vérifier l’alignement général du rotor de bas en haut.

Pas collectif :

Align recommande jusqu’à  +/-10° de pas collectif pour du vol 3D. Ma première courbe est de -5 +9 en linéaire les deux d’idle sont de -10 +10 et concernant l’autorot j’ai -10 +13 (course max du cyclique … soit 100%)

Pas cyclique :

La notice Align ne recommande pas d’incidence sur le latéral et le longitudinal. J’ai mis +7° sur ma première courbe, +8 sur la seconde et +9 sur la troisième (ça commence à  être chaud 😉 )

Courbes de gaz :

L’utilisation d’un governor simplifie cette opération, notamment avec le multigov Pro puisque l’on règle directement le nombre de tours rotors souhaité dans le governor. Néanmoins je l’ai désactivé sur la première courbe ce qui facilite les réglages moteur.

Réglages du gyroscope :

La notice du DS760 Spartan préconise de mettre la chappe d’AC entre 13 et 17 mm du centre du servo et d’avoir des fins de courses compris entre 85 et 115% (il faut utiliser le logiciel pour le voir et employer le câble en option). Pour ma part, j’ai mis la chappe sur le S9256 à  13mm du centre du servo.

Le gain du gyro est à  ajuster en vol, 30% est un bon point de départ.


Le vol

J’ai effectué le premier vol avec ma courbe normale. Pas de rodage concernant le moteur puisqu’il avait déjà  tourné sur mon Rappy.

Juste une vérification du tracking (un petit tour sur une biellette et le voilà  prêt à  enchaîner les vols.

Le T-rex 600 NP, comme toute la gamme des Rex d’ailleurs, n’aime pas avoir peu de tours au rotor, il se met à  dandiner d’avant en arrière ce qui n’est ni esthétique, ni agréable à  piloter et difficile à  poser. Cette limite minimum se situe autour de 1700 T/min. Je préconise 1700 à  1800 T/min pour un débutant sur ce genre de machine et la calmer avec des poids sur la barre de Bell ou des palettes plus lourdes type Raptor (les noires) qui pèsent 30 gramme au lieu des 10 grammes de celles fournies dans le kit du rex. Pour de la voltige 2000 T/min sont souhaitables, 2100 T/min pour de la 3D.

Je suis passé du 700 au 600 et j’ai eu l’impression de repasser sur un 450 tant la différence d’inertie est grande. Pour quelqu’un qui passe d’un 450 au 600, il trouvera une machine extrêmement stable.


Vidéos


Conclusion

Pour ceux qui se poseraient la question, il est tout à  fait possible de débuter avec un T-Rex 600 Nitro, à  condition d’être en club ou/et d’avoir sous la main quelqu’un d’expérimenté pour aider au montage réglages et si possible pour des séances de double commande. Je déconseillerai cette option à  quelqu’un d’isolé.

Align a conçu le T-rex 600 Nitro pour des pilotes 3D qui demandent puissance et nervosité, une bonne tenue au vent et une bonne stabilité.

Le point fort du T-Rex 600 Nitro Pro(comme toute la gamme Align) est un rapport qualité/prix indiscutable et une grande disponibilité de pièces. Cependant un bon qualitatif a été fait par Align avec les modèles T-Rex 500 ESP, T-Rex 600 ESP, T-Rex 600 NSP, T-Rex 700 Nitro Pro ainsi que le 450 Pro et le 250. Ce ne sont plus uniquement des machines bon marché, mais de vrai bonnes machines.

Le Positif :
— Qualités en vol (puissance, précision, inertie et visibilité)
— Qualité du kit et des pièces
— Disponibilité des pièces détachées

Le Négatif :
— Pour en faire un hélico de débutant, il faudra l’assagir en alourdissant la barre de Bell car pour bien fonctionner, il lui faut des tours rotors (1700 à  1800 T/min minimum).
— Notice d’origine insuffisante à  mon goût surtout pour un novice, mais très bien complétée par la notice en française fournie dans les Kit Fxmodelrc.com


Retour d’autres utilisateurs :

Llopht :

— Que dire du T600 Nitro ?

Avant de parler du T600, on va parler de moi.
Niveau hélico, je suis au plus bas, je n’ai rien piloté avant, ni un bi-rotor, ni un FP, ni même un avion ; ma seule expérience, quelques minutes de simulateur. Je suis donc le débutant par excellence MAIS et c’est un point très important, parfaitement accompagné, par des gens d’expérience au sein d’un club.

Au niveau packaging, c’est simple, tout est livré dans des sachets parfaitement rangés, numérotés et décrits dans chaque étape du manuel, difficile de se tromper. Le montage de son côté est facile, limite trop facile, l’ajustement et la qualité des pièces est quasi parfait et les détails nombreux, autant sur le manuel que sur les vidéos que l’on trouve sur le net.
Côté réglage, pas de secret, c’est encore trop compliqué pour moi, l’incidence des pales, le réglage de la mécanique, du gryo ou du governor, ça nécessite de l’expérience que je n’ai pas. Il faut donc recourir à  l’aide d’un passionné pour être guidé dans la manoeuvre et apprendre…
J’en arrive au vol.
Même si pour l’instant, je ne suis toujours pas capable de faire des 8, il faut avouer que l’appareil est d’une stabilité déconcertante, le stationnaire se fait et se tient sans trop de difficulté, on sent l’appareil solide et il répond parfaitement au manÅ“uvre qu’on lui demande d’effectuer.

Donc pour résumé, le T600 est à  mon goût un appareil parfait, que l’on soit débutant ou un pro de la 3D, il s’adapte à  chaque situation. L’achat parfait pour un débutant dans un club…

[email protected] :

Mes réactions par rapport au T600 Nitro Pro :

J’ai eu un parcours classique, Birotor, CP avec un Dragonus et ensuite ce T600NSP. Je ne volais qu’en Indoor avec un niveau très faible (statios et des 8). Donc mon parcours de pilote à  réellement commencé avec ALIGN.

Pour ma part, j’avais de mauvais aprioris sur ALIGN, mais j’avoue que j’ai été très agréablement surpris par la qualité du kit. Contrairement à  Llopht, avec qui j’avais commandé mon T600 NPS je n’ai pas trouvé le montage si aisé que cela, heureusement que James86 m’assistait à  chaque étape du montage. J’y serais arrivé tout seul bien sur mais en prenant beaucoup plus de temps.

Concernant l’électronique, il est totalement équipé ALIGN (DS610 et DS620), et seul le Gyro est un bon vieux GY401 qui comparé au Spartan est moins propre. Mais pour mon niveau je pense qu’il me suffit.

En bref, j’ai pu enfin connaître les joies des grands espaces et le vent n’est plus un problème, j’ai progressé un peu niveau pilotage (Vol face, translations plus rapides, marche arrière, petites autorot…).

Je pensais comme beaucoup de gens sur le forum le disent qu’un nitro ca pue et c’est sale 😉 mais qu’elle joie pour moi d’être aux petits soins pour ma machine qui après plus de 15 litres de Labéma M17 semble tout juste être sortie du carton. D’un naturel stressé et attentif, je surveille très régulièrement chaque élément du T600 (visserie, jeu dans les pièces alu, petit bruit etc etc), et apres ces 15 litres seul le plateau Cyclique à  un petit jeu, sinon RAS.

Venant du monde éléctrique, je pensais également que les réglages du moteur seraient compliqués, mais finalement c’est simple et l’OS50 est parfait, même apres 2 semaines d’inactivité un petit coup de démareur (ALIGN également qui va bien) et c’est reparti…

Pour conclure, quand je vois ce que j’ai investi pour mon dragonus, je regrette de n’avoir pas directement pris un 600 😉